CEEAC

Coopération régionale : Ézechiel Nibigira, président de la Commission de la CEEAC, lors d'une séance de travail officielle dédiée au renforcement de l'intégration économique et à la réforme des institutions de la zone.
CEEAC : Ézechiel Nibigira prend les commandes d’une Commission à la croisée des chemins

Un profil diplomatique pour un poste de médiateur Le choix d'Ézechiel Nibigira n'est pas le fruit du hasard. Connu pour son entregent et sa connaissance fine des rouages diplomatiques africains, le nouveau président de la Commission arrive avec une légitimité acquise sur la scène internationale. Dans une organisation où l'attribution des postes est souvent synonyme de bras de fer entre les capitales, sa nomination semble faire consensus, offrant une bouffée d'oxygène à une institution qui a longtemps souffert d'instabilité à sa direction. Son défi principal sera de transformer cette légitimité politique en levier d'action opérationnelle. La Commission de la CEEAC ne peut plus se permettre d'être une simple chambre d'enregistrement des décisions prises au sommet ; elle doit devenir le moteur d'une intégration régionale pragmatique, capable de transcender les intérêts particuliers pour servir le projet commun de développement.   Réformer pour survivre : L'urgence de l'efficacité Sous la présidence d'Ézechiel Nibigira, le chantier de la réforme institutionnelle devient la priorité absolue. L'organisation doit impérativement améliorer son efficacité, notamment dans la gestion des programmes communautaires liés à la paix et à la sécurité, ainsi qu'à la libre circulation des personnes et des biens. La Commission est aujourd'hui attendue sur sa capacité à rationaliser ses dépenses et à optimiser le fonctionnement de ses directions techniques, souvent jugées trop bureaucratiques par les partenaires extérieurs. Cette exigence de résultat est d'autant plus pressante que la CEEAC ambitionne de fusionner, à terme, ses activités avec celles de la CEMAC. Cette fusion, qui est le grand projet de la décennie pour l'Afrique centrale, nécessite une Commission forte, capable de négocier les modalités d'une telle intégration sans perdre de vue les impératifs de souveraineté et de développement de chaque État membre.   L'intégration régionale au cœur des priorités La vision d'Ézechiel Nibigira devra porter sur l'accélération de l'intégration économique. La CEEAC, qui regroupe des économies diverses, possède un potentiel immense mais encore sous-exploité. Le nouveau président devra favoriser le développement d'infrastructures énergétiques et routières inter-États, éléments déclencheurs d'un commerce intra-régional plus dynamique. L'enjeu est de passer d'une intégration théorique, définie dans des textes officiels, à une intégration vécue, où les échanges fluides entre les pays voisins deviennent le moteur de la croissance pour les entreprises et les citoyens.   Une gestion sous le signe de la redevabilité Enfin, Ézechiel Nibigira est attendu sur le terrain de la redevabilité. La transparence dans la gestion des fonds communautaires et le respect des engagements budgétaires des États membres seront les indicateurs de la réussite de son mandat. En instaurant une culture de la performance au sein de la Commission, il pourra non seulement renforcer la confiance des partenaires financiers, mais aussi et surtout légitimer l'existence de l'organisation auprès des populations de l'Afrique centrale, qui espèrent voir dans la CEEAC un véritable outil au service de leur prospérité.

Admin 02 mars 2026 à 07h38 0
Intégration régionale : Les enjeux de la fusion entre la CEMAC et la CEEAC, un processus complexe visant à harmoniser les institutions économiques et monétaires pour bâtir un marché unifié en Afrique centrale.
CEEAC : Quand la bataille pour les postes à la Commission devient une épreuve de force diplomatique

La règle du consensus à l'épreuve des ambitions nationales Le fonctionnement institutionnel de la CEEAC repose sur une tradition de consensus visant à assurer une représentation équitable de tous les pays membres. Toutefois, ce principe d'équilibre, conçu pour garantir l'unité, est devenu une source de paralysie. Chaque État cherche à placer ses ressortissants à des postes clés — tels que les directions techniques ou les commissariats — non seulement pour peser sur les décisions stratégiques, mais aussi pour asseoir son influence politique au sein de l'espace communautaire. Ce besoin de "poids" diplomatique prime trop souvent sur les critères de compétence technique, pourtant essentiels à la gestion d'une institution régionale. Le casse-tête est accentué par la volonté des puissances régionales de maintenir leur leadership, tandis que les plus petits États exigent une reconnaissance de leur souveraineté par l'accès à des fonctions de haut niveau. Ce jeu à somme nulle transforme les sommets de la CEEAC en arènes de négociation où l'agenda intégrateur est souvent mis en sourdine au profit du partage du gâteau institutionnel.   Entre efficacité opérationnelle et quota géopolitique L'un des défis majeurs auxquels fait face la Commission de la CEEAC est le manque d'adéquation entre les profils nommés et les besoins de performance de l'organisation. L'institution porte des dossiers lourds — sécurité, libre-circulation, infrastructures — qui exigent une expertise pointue. Lorsque le critère de la nationalité prévaut sur celui du mérite, la capacité de la Commission à délivrer des résultats concrets s'en trouve affaiblie. Le risque est alors de voir se multiplier les structures bureaucratiques inopérantes, faute d'une administration technocratique capable de piloter les réformes avec l'indépendance requise. Le FMI et les autres partenaires au développement, qui soutiennent financièrement certains programmes régionaux, ne manquent pas de pointer du doigt cette faiblesse institutionnelle. Pour eux, une gouvernance basée sur le clientélisme politique est un frein majeur à la mobilisation des ressources et à la transparence.   La réforme institutionnelle : Une nécessité pour la survie de la CEEAC Face à ce blocage récurrent, la question d'une réforme profonde des mécanismes de nomination est devenue incontournable. Plusieurs voix s'élèvent pour réclamer l'instauration d'un processus de recrutement plus transparent, ouvert à la compétition sur la base de compétences vérifiées. L'objectif serait de dépolitiser les fonctions administratives tout en préservant l'équilibre représentatif dans les instances politiques. Une telle transition ne se fera pas sans résistance de la part des chancelleries qui perçoivent la perte de contrôle sur ces postes comme un affaiblissement de leur influence nationale. Pourtant, sans une refonte du mode de gouvernance, la CEEAC court le risque de rester une coquille vide, incapable d'incarner les aspirations des populations en matière d'intégration réelle. L'enjeu est de transformer la Commission en un véritable exécutif capable d'imposer des orientations communes, au-delà des intérêts partisans.   Le rôle de la diplomatie régionale dans la résolution des blocages Pour sortir de l'impasse, la médiation entre les capitales devient le cœur de l'activité diplomatique. Le secrétariat général de la CEEAC doit jongler avec les susceptibilités de chaque chef d'État pour éviter les crises de quorum ou les blocages budgétaires. Cette diplomatie de couloir est certes efficace à court terme pour calmer les tensions, mais elle ne règle pas les problèmes de fond liés à l'autonomie des institutions régionales. L'enjeu à venir sera de faire émerger une culture du résultat qui transcende les allégeances nationales, condition sine qua non pour que la CEEAC puisse enfin jouer son rôle de levier économique et sécuritaire en Afrique centrale.

Admin 08 mars 2026 à 07h15 0
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Subventions à l'énergie en Afrique : Entre impératif budgétaire et urgence sociale

L'impasse : le poids démesuré des subventions Le constat est sans appel : les subventions énergétiques consomment une part disproportionnée des ressources nationales, s'élevant à 4-6 % du PIB dans plusieurs économies africaines [00:03:08]. Ce mécanisme, initialement conçu pour protéger le pouvoir d'achat, est devenu une source d'inefficacité structurelle. Les investissements qui pourraient être alloués à la modernisation des infrastructures, à la scolarisation ou aux systèmes de santé sont "capturés" par le maintien artificiel des prix des hydrocarbures [00:04:42]. Un autre point critique soulevé est l'iniquité de la distribution : les données démontrent que les ménages les plus aisés, possédant plusieurs véhicules et des équipements énergivores, sont les principaux bénéficiaires des subventions, tandis que les populations précaires n'ont qu'un accès marginal au réseau électrique ou aux carburants subventionnés [00:08:08].   La réforme : naviguer entre choc économique et acceptabilité sociale Le débat insiste sur le fait que la réforme ne doit pas être une "thérapie de choc". L'expérience montre que les suppressions soudaines provoquent un choc inflationniste qui fragilise davantage les couches populaires, menant souvent à des troubles sociaux [00:08:46]. La stratégie préconisée est celle d'une progressivité maîtrisée. L'objectif est de substituer aux subventions généralisées des mécanismes de transfert ciblés : bourses scolaires, accès gratuit aux soins ou tarification sociale de l'énergie pour les plus démunis [00:29:06].   Le levier gazier : une opportunité de souveraineté Dans les pays producteurs, le gaz naturel représente un levier stratégique. En remplaçant les centrales au fioul — souvent importé et coûteux — par des unités de production au gaz local, les États peuvent réduire mécaniquement le coût du kilowatt-heure [00:26:04]. Cela permet non seulement de diminuer la dépendance aux devises étrangères, mais aussi de fournir une énergie plus compétitive pour soutenir l'industrialisation locale, créant ainsi un cercle vertueux pour l'économie [00:32:15].   Intégration régionale et énergies renouvelables La solution ne peut être purement nationale. Le développement du réseau régional West African Power Pool (WAPP) apparaît comme essentiel pour mutualiser les capacités de production et lisser les pics de demande [00:39:58]. Parallèlement, le déploiement du solaire, particulièrement pour le petit commerce et les ménages ruraux, offre une autonomie énergétique qui réduit la pression sur les réseaux nationaux vieillissants [00:41:40].   Transparence et exemplarité politique Enfin, le succès de ces réformes dépend du "contrat social". Pour être acceptée, la fin des subventions doit être accompagnée d'une exemplarité totale des élites politiques et administratives [00:50:44]. Cela implique la suppression des privilèges énergétiques au sein des institutions publiques, la transparence totale sur les contrats d'achat d'énergie avec les producteurs privés (IPP) et une gestion rigoureuse des entreprises d'État pour mettre fin au gaspillage chronique [01:06:32].

Crédit carbone en Afrique : levier de développement économique ou nouvelle dépendance ?

Comprendre le crédit carbone : un mécanisme au service de la planète Le crédit carbone est un instrument financier qui permet de matérialiser la lutte contre le réchauffement climatique. Concrètement, un crédit carbone équivaut à une tonne de CO2 évitée ou séquestrée dans l'atmosphère. Ce dispositif repose sur deux piliers : l'évitement (par exemple, remplacer des énergies fossiles par des énergies renouvelables) et la séquestration (via l'agroforesterie ou la préservation des forêts). En créant un marché où s'échangent ces crédits, le système incite les acteurs économiques à réduire leur empreinte carbone pour compenser leurs émissions.   Opportunités pour le développement local et économique Pour l'Afrique, le marché du carbone représente une opportunité significative de mobiliser des ressources financières étrangères. Des secteurs comme la foresterie, l'agriculture durable (agroécologie), la gestion des déchets et les énergies renouvelables sont particulièrement adaptés pour générer ces crédits. Lorsqu'ils sont correctement structurés, ces projets peuvent stimuler l'économie locale, créer des emplois qualifiés et favoriser l'accès à des technologies propres pour les communautés rurales, tout en permettant aux États de diversifier leurs sources de revenus.   Le défi crucial de l'expertise locale Le principal frein au plein essor de ce marché en Afrique reste le déficit d'expertise locale qualifiée. La chaîne de valeur du crédit carbone — incluant la mesure, le reporting et la vérification (MRV) — nécessite des compétences pointues et une rigueur administrative exemplaire. Actuellement, de nombreux pays africains dépendent encore d'experts et de technologies du Nord pour certifier leurs projets. Pour transformer l'essai, il est impératif d'investir massivement dans la formation continue des jeunes experts et de renforcer les capacités des organisations de la société civile pour assurer un meilleur contrôle citoyen.   Risques de dépendance et accaparement des terres Le débat ne saurait occulter les zones d'ombre. Des cas d'accaparement de vastes étendues de terres pour des projets carbone peu transparents ont été documentés, menaçant la sécurité alimentaire des populations locales. De plus, le risque de "greenwashing" est réel : si les grandes entreprises pollueuses se contentent d'acheter des crédits carbone sans modifier leurs pratiques, la transition écologique globale est compromise. Il est donc indispensable pour les États de mettre en place des cadres législatifs robustes, comme l'a fait le Bénin dès 2022, pour réguler ces projets et garantir qu'ils soient réellement inclusifs et bénéfiques aux communautés.   Vers une stratégie africaine harmonisée L'avenir du crédit carbone en Afrique dépendra de la capacité des États à harmoniser leurs approches et à protéger leurs intérêts. La stratégie gagnante repose sur trois axes : le renforcement des cadres institutionnels et législatifs, l'investissement dans le capital humain (formation d'experts locaux) et une gestion transparente des revenus générés pour qu'ils profitent directement aux bénéficiaires finaux. En adoptant une posture proactive et rigoureuse, l'Afrique pourra transformer ces mécanismes de financement en leviers véritables pour un développement durable et souverain.

Les PME africaines sont‑elles trop taxées ?

L'état des lieux : Un système fiscal hérité et complexe Le débat s'ouvre sur un constat alarmant : la fiscalité appliquée dans de nombreux pays francophones, notamment au Sénégal, est une transposition tropicalisée du modèle français. Cette complexité se traduit par un code fiscal de plus de 800 pages, totalement inadapté à un tissu économique composé à 90 % de petites structures. Entre l'impôt sur les sociétés à 30 %, la TVA et la multitude de taxes locales, l'entrepreneur se retrouve face à un véritable "mur fiscal" dès la création de son activité.   La rupture du contrat social : L'impôt sans contrepartie Un point crucial soulevé par Adama Wade est la perte de légitimité de l'impôt. En théorie, l'impôt finance les services régaliens. En pratique, l'entrepreneur africain paie ses taxes mais doit s'acquitter de frais supplémentaires pour sa santé dans le privé, pour l'éducation de ses enfants et subit des infrastructures défaillantes. Cette absence de "retour sur investissement" citoyen encourage l'évasion fiscale et le maintien dans le secteur informel, perçu comme un mécanisme de survie face à une bureaucratie jugée budgétivore.   Les pistes de réforme : Vers une fiscalité de développement Pour rendre les PME plus compétitives, les experts préconisent une révolution structurelle. Cela passe par une simplification extrême des procédures, la digitalisation des paiements pour limiter la corruption, et surtout, un abaissement des taux (vers 10 ou 15 %) pour élargir l'assiette fiscale. L'idée est de passer d'une administration de sanction à une administration d'accompagnement, inspirée par des modèles comme celui de l'île Maurice ou du Rwanda, où la baisse de la pression fiscale a paradoxalement augmenté les recettes de l'État grâce à une formalisation massive.   Le débat sur les incitations : Protectionnisme vs Libéralisme Enfin, le débat met en lumière une tension sur les franchises fiscales accordées aux grands investisseurs étrangers. Si certains y voient un levier indispensable pour attirer des capitaux et créer des emplois, d'autres dénoncent une injustice vis-à-vis des entrepreneurs locaux qui ne bénéficient pas des mêmes privilèges. La solution résiderait dans une souveraineté fiscale réaffirmée, capable de protéger les champions nationaux tout en restant attractive dans une compétition mondiale de plus en plus agressive.

Afrique 2025-2026 : Entre crises politiques, défis économiques et nécessité d’une souveraineté endogène

Bilan 2025 : Une Afrique en pleine transition politique et économique L'année 2025 a été marquée par un mélange contrasté de réussites économiques et de crises politiques profondes. Le continent a traversé des transitions complexes, marquées par une remise en question de l'ordre constitutionnel établi. Dans ce débat, nous analysons les faits saillants de l'année écoulée, allant des performances macroéconomiques à la montée des risques liés aux changements de gouvernance.   Le retour des « hommes forts » et la crise des libertés L'analyse met en lumière une tendance préoccupante : la fin du cycle démocratique qui avait marqué l'Afrique au début des années 2000. Face aux crises économiques, une partie de la jeunesse et des populations exprime un désir croissant d'avoir des « hommes forts » ou des sauveurs nationaux, justifiant ainsi une certaine acceptation des coups d'État. Ce phénomène s'accompagne d'un rejet des libertés individuelles et d'une insécurité juridique qui pousse les entrepreneurs et les talents à quitter le continent.   Croissance économique : Le paradoxe de l'intégration Si la zone UEMOA (Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine) a enregistré une croissance robuste, dépassant même l'Afrique du Nord et du Sud, le débat souligne un paradoxe fondamental. Cette performance macroéconomique, portée par une intégration financière efficace, ne s'est pas toujours traduite par une amélioration concrète du quotidien des populations. La question centrale demeure : comment transformer ces taux de croissance en un bien-être réel et partagé ?   La dette africaine : Un mal nécessaire sous conditions La gestion de la dette est au cœur des préoccupations. Si l'endettement pour financer des infrastructures de base est jugé essentiel pour le développement, la structure même de cet endettement et son coût exorbitant (notamment via les eurobonds) posent de réels problèmes de soutenabilité. Les experts plaident pour des solutions endogènes et une meilleure rationalisation des dépenses publiques, plutôt qu'une dépendance constante aux programmes d'ajustement structurel extérieurs.   2026 : Le défi de l'unité et la ZLECAf comme levier Pour 2026, l'enjeu majeur est de sortir de la fragmentation. La Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf) est présentée comme le projet le plus structurant pour le continent. En s'appuyant sur son poids démographique massif et une interconnexion accrue, l'Afrique a une opportunité unique de construire sa propre prospérité. Cela exige toutefois une volonté politique forte pour passer des discours à la mise en œuvre concrète et garantir la stabilité nécessaire aux investissements.

Stratégie bancaire : United Bank parie sur l’innovation et la durabilité pour redéfinir son modèle en Égypte

L'innovation technologique comme moteur de croissance La nouvelle stratégie de United Bank repose sur une digitalisation massive des services bancaires. Cela se traduit par une expérience client repensée, centrée sur des plateformes mobiles intuitives et sécurisées. En intégrant des technologies de pointe telles que l'IA pour la personnalisation des services financiers et la blockchain pour l'optimisation des transactions transfrontalières, la banque cherche à réduire les frictions opérationnelles tout en offrant une agilité accrue à ses partenaires entreprises et particuliers.   La finance durable au cœur de l'ADN de la banque Au-delà de la technologie, United Bank s'engage fermement dans la finance durable. Cette orientation stratégique prévoit le financement préférentiel de projets à faible empreinte carbone, le soutien aux PME éco-responsables et une gouvernance interne alignée sur les standards internationaux de durabilité. Cette approche répond à une demande croissante des investisseurs et des régulateurs pour un secteur financier capable de soutenir concrètement la transition énergétique et sociale de l'Égypte.   Un positionnement compétitif dans un marché dynamique Cette transformation survient dans un contexte égyptien marqué par une concurrence accrue entre banques traditionnelles et nouveaux entrants Fintech. En fusionnant l'innovation et la durabilité, United Bank cherche à renforcer sa résilience opérationnelle et à accroître sa part de marché. Ce pivot stratégique est perçu comme une réponse adaptée aux nouvelles attentes d'une clientèle urbaine connectée et aux ambitions macroéconomiques de l'Égypte pour les années à venir.

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Subventions à l'énergie en Afrique : Entre impératif budgétaire et urgence sociale

Admin 13 mars 2026 à 00h00 0